27 février 2007

Face à la mer (Les negresses vertes)

Sur le sable, face à la merSe dresse là, un cimetièreOù les cyprès comme des lancesSont les gardiens de son silence.Sur le sable, des lits de ferSont plantés là, face à la merMon ami, la mort t'a emmenéEn son bateau pour l'éternité.Si on allait au cimetièreVoir mon nom gravé sur la pierre,Saluer les morts face à la mer,Ivres de vie dans la lumiere.Dans la chaleur, le silenceA l'heure où les cyprès se balancentLes morts reposent au cimetièreSous le sable, face à la mer. ... [Lire la suite]
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22 décembre 2006

bb initials de Gainsbourg

Une nuit que j'étaisA me morfondreDans quelques pubs anglaisDu cœur de LondresParcourant l'Amour Monstre de PauwelsMe vint une visionDans l'eau de SeltzTandis que des médaillesD'impératorFont briller à sa tailleLe bronze et l'orLe platine lui graveD'un cercle froidLa marque des esclavesA chaques doigtsJusque en haut des cuissesElle est bottéeEt c'est comme un caliceA sa beautéElle ne porte rienD'autre qu'un peuD'essence de GuerlainDans les cheveuxA chaque mouvementOn entendaitLes clochettes d'argentDe ses poignetsAgitant ses... [Lire la suite]
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17 octobre 2006

Un enfant de Jacques Brel

Un enfantÇa vous décroche un rêve Ça le porte à ses lèvres Et ça part en chantant Un enfantAvec un peu de chanceÇa entend le silenceEt ça pleure des diamantsEt ça rit à n'en savoir que faireEt ça pleure en nous voyant pleurerÇa s'endort de l'or sous les paupièresEt ça dort pour mieux nous faire rêverUn enfantÇa écoute le merleQui dépose ses perlesSur la portée du ventUn enfantC'est le dernier poèteD'un monde qui s'entêteA vouloir devenir grandEt ça demande si les nuages ont des ailesEt ça s'inquiète d'une neige tombéeEt ça croit... [Lire la suite]
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13 octobre 2006

Bruxelles de Jacques Brel

C'était au temps où Bruxelles rêvaitC'était au temps du cinéma muetC'était au temps où Bruxelles chantaitC'était au temps où Bruxelles bruxellaitPlace de Broukère on voyait des vitrinesAvec des hommes des femmes en crinolinePlace de Broukère on voyait l'omnibusAvec des femmes des messieurs en gibusEt sur l'impérialeLe cœur dans les étoilesIl y avait mon grand-pèreIl y avait ma grand-mèreIl était militaireElle était fonctionnaireIl pensait pas elle pensait rienEt on voudrait que je sois malinC'était au temps où Bruxelles... [Lire la suite]
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10 octobre 2006

History (repeats Itself) de A.O.S.

History repeats itselfCoiling down into the futureWhen it's one second to twelveThe hands touch and follow deeperHistory repeats itselfI didn't learn, I wouldn't listenI couldn't see the books were on the shelfFor my good sense, I never missed 'emWish I was standing by the shoreFeel the wind blow in my faceSee the waves roll in for an encoreThey take a bow, they know their placeI do not want, I do not feelI've turned away on myselfI can't find anything that's realBut history repeats itself A mon homme
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23 septembre 2006

Les murs de poussière (Francis cabrel)

Il rêvait d'une ville étrangèreUne ville de filles et de jeuxIl voulait vivre d'autres manièresDans un autre milieuIl rêvait sur son chemin de pierres"Je partirai demain, si je veuxJ'ai la force qu'il faut pour le faireEt j'irai trouver mieux"Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soirPrès du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux...Il a fait tout le tour de la... [Lire la suite]
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20 septembre 2006

The man who sold the world (David Bowie)

We passed upon the stair, we spoke of was and whenAlthough I wasn't there, he said I was his friendWhich came as some surprise I spoke into his eyesI thought you died alone, a long long time ago Oh no, not meI never lost controlYou're face to faceWith The Man Who Sold The World I laughed and shook his hand, and made my way back homeI searched for form and land, for years and years I roamedI gazed a gazely stare at all the millions hereWe must have died along, a long long time ago Who knows? not meWe never lost controlYou're... [Lire la suite]
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08 septembre 2006

la chanson du forçat (Vidoq-Gainsbourg)

Qui ne s'est jamais laissé enchaînerNe saura jamais c'qu'est la libertéMoi oui, je le saisJe suis un évadéFaut-il pour voir un jour un ciel tout bleuSupporter un ciel noir trois jours sur deuxJe l'ai supportéJe suis un évadéFaut-il vraiment se laisser emprisonnerPour connaître le prix de la libertéMoi je le connaisJe suis un évadéEst-il nécessaire de perdre la vuePour espérer des soleils disparusJe les vois brillerJe suis un évadéQui ne s'est jamais laissé enchaînerNe saura jamais c'qu'est la libertéMoi oui je le saisJe suis un évadé ... [Lire la suite]
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17 juillet 2006

Et dans 150 ans (de Raphaël)

Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas De ta première ride, de nos mauvais choix, De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes, Des types qui votent les lois là bas au gouvernement, De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie, Du temps qui avance, de la mélancolie, La chaleur des baisers et cette pluie qui coule, Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule, Alors souris. Dans 150 ans, on s'en souviendra pas De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix, De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers... [Lire la suite]
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14 juillet 2006

Marlène (de Noir désir)

Oh Marlèneles coeurs saignentet s'accrochent en hautde tes basoh Marlènedans tes veinescoule l'amourdes soldatset quand ils meurent ou s'endormentc'est la chaleur de ta voixqui les apaise, et les trainejusqu'en dehors des combatsoh marlene, c'est la hainequi nous a amené làmais Marlène, dans tes veinescoulait l'amour des soldatseux quand ils meurentou s'endormentc'est dans le creux de tes brasqu'ils s'abandonnentet qu'ils brulentcomme un clopeentre tes doigtsHier und immer,Da kennt man sie,Kreuz unter KreuzenMarlene immer liebt(Ici et... [Lire la suite]
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